C'est pourquoi après un diner sommaire pris sur leurs genoux, les trois chercheurs dans la merde se retrouvèrent tassés autour d'un grand feu. La cheminé était couverte de crasse imposante.
« Le feu, annonça en souriant Lucien Devernois, est un point de départ commun. Ou un point de chute, comme on voudra. A part la merde, c'est à ce jour notre seul point d'alliance connu. Ne jamais négliger les alliances.
Lucien eu un geste emphatique. Marc et Mathias le regardèrent sans chercher à comprendre, les mains tendues vers les flammes.
- Simple, continua Lucien en haussant le ton. Pour le robuste préhistorien de la maison, Mathias Delamarre, le feu s'impose... Petites troupes d'hommes chevelus rassemblés frileusement aux abords de la grotte autour de la flamme salutaire éloignant les bêtes sa
sauvages, bref, la Guerre du feu.
- La Guerre du feu, coupa Mathias, est un tissu de...
- Peu importe ! reprit Lucien. Laisse tomber ton érudition dont je me fous complètement en ce qui concerne les cavernes et laisse sa place d'honneur au feu préhistorique. Avançons. Je passe à Marc Vandooler qui se fatigue à compter la population médiévale en « feux »... Ils sont bien emmerdés les médiévistes avec ça. On s'empêtre... Passons. Grimpant l'échelle du temps, on en arrive enfin à moi, à moi et au feu de la Grande Guerre. « Guerre du feu » et « Feu de la Guerre ». Touchant, non ?
Lucien rit , renifla un bon coup et rechargea le foyer en poussant une grand bûche avec le pied. Marc et Mathias avaient un vague sourire. Il allait falloir s'accommoder à ce type impossible et indispensable pour apporter la troisième part au loyer.
- Donc, conclut Marc en faisant tourner ses bagues, lorsque nos dissensions seront trop pénibles et les écarts chronologiques inconciliables, il n'y aura qu'à faire un feu. C'est bien ça ?
- Ça peut aider, admis Lucien.
- Sage programme, ajouta Mathias.
« Le feu, annonça en souriant Lucien Devernois, est un point de départ commun. Ou un point de chute, comme on voudra. A part la merde, c'est à ce jour notre seul point d'alliance connu. Ne jamais négliger les alliances.
Lucien eu un geste emphatique. Marc et Mathias le regardèrent sans chercher à comprendre, les mains tendues vers les flammes.
- Simple, continua Lucien en haussant le ton. Pour le robuste préhistorien de la maison, Mathias Delamarre, le feu s'impose... Petites troupes d'hommes chevelus rassemblés frileusement aux abords de la grotte autour de la flamme salutaire éloignant les bêtes sa
sauvages, bref, la Guerre du feu.
- La Guerre du feu, coupa Mathias, est un tissu de...
- Peu importe ! reprit Lucien. Laisse tomber ton érudition dont je me fous complètement en ce qui concerne les cavernes et laisse sa place d'honneur au feu préhistorique. Avançons. Je passe à Marc Vandooler qui se fatigue à compter la population médiévale en « feux »... Ils sont bien emmerdés les médiévistes avec ça. On s'empêtre... Passons. Grimpant l'échelle du temps, on en arrive enfin à moi, à moi et au feu de la Grande Guerre. « Guerre du feu » et « Feu de la Guerre ». Touchant, non ?
Lucien rit , renifla un bon coup et rechargea le foyer en poussant une grand bûche avec le pied. Marc et Mathias avaient un vague sourire. Il allait falloir s'accommoder à ce type impossible et indispensable pour apporter la troisième part au loyer.
- Donc, conclut Marc en faisant tourner ses bagues, lorsque nos dissensions seront trop pénibles et les écarts chronologiques inconciliables, il n'y aura qu'à faire un feu. C'est bien ça ?
- Ça peut aider, admis Lucien.
- Sage programme, ajouta Mathias.


